Big_Match

SYNOPSIS
Ik-Ho (Lee Jeong-Jae), allias « Zombie » sur le ring, est un champion d’arts martiaux. Sa vie ainsi que sa carrière ne connaissaient aucune perturbation, jusqu’au jour où son frère aîné ainsi que son entraîneur Choi Young-Ho (Lee Sung-Min (1968)) disparaissent aussi subitement qu’étrangement.
C’est alors que commence une véritable course contre la montre, au cours de laquelle Ik-Ho va devoir – pour sauver la vie de son frère – faire preuve d’ingéniosité, en passant haut la main toutes les épreuves d’un jeu vidéo de fiction, rendu plus vrai que nature par son concepteur de génie : Ace (Shin Ha-Kyun).
Tout ceci, sous les ordres et instructions d’une femme étrange et mystérieuse nommée Soo-kyung (Boa)…(résumé rédigé par « Calla » P/Dogaru,).

INFORMATIONS :
Titre alternatif : 빅매치 (Bigmaechi) / Ingenious Beauty
Genre : Action, Crime
Diffusion : 27 Novembre 2014
Casting : BoA, Lee Jung-Jae, Lee Sang-Hong, Lee Sung-Min (1968), Shin Ha-Kyun, Choi Woo-Sik, Kim Ui-Sung, Park Doo-Sik, Son Ho-Jun, Bae Sung-Woo, Kim Geun-Bae, Jung Hyun-Jin

Release Asia Choc Fansub

Traduction : Swnw
Check&Qcheck : Couad & Kit silencer
Encodage : Cornichon

9 COMMENTAIRES

  1. Bonjour, tout d’abord merci d’avoir traduit ce film car je voulais le voir ^ ^

    J’ai une question, suis-je la seule à ne pas voir les sous-titres français dans la vidéo ?
    J’attends votre réponse merci ^ ^

  2. Merci à vous vraiment, on ne s’ennuie pas une seconde c’est drôle et bourré d’action. La scène du karaoké m’a vraiment fait marrer !

  3. De la BOMBE ATOMIK ce film que j’attendais depuis des mois et jen’ai pas été déçu les sud coréens prouvent encore une fois tout leurs talents dans l’art du cinéma. Quand je visionne des films comme ça je n’ai plus de doutes ce sont les meilleurs avec les chinois en terme de cinéma. je me suis régalé encore une fois.

  4. Merci pour le partage et une nouvelle belle découverte.

    Durant l’antiquité, pour amuser les foules comme les puissants, les Romains inventèrent les jeux des arènes.

    Les romanciers, puis le cinéma, vont s’approprier cette idée pour proposer des variations autour de ce thème, le septième art créant une sorte de sous-genre dans lequel vont se croiser des films à thèse comme des séries Z. De l’italien La Dixième victime (La Decima vittima, 1965) d’Elio Petri au français Le Prix du danger d’Yves Boisset (1983), en passant par l’américain Rollerball de Norman Jewison (1975) (oubliez son pauvre remake tourné par John McTiernan en 2002), des plus bourrins comme Running Man de Paul Michael Glaser (1987) ou Course à la mort (Death Race, 2008) de Paul W. S. Anderson, en passant par des nanars comme Le Gladiateur du futur (Endgame – Bronx lotta finale, 1983) de Joe D’Amato ou des productions à gros budget comme la récente saga Hunger Games, tous ont en commun de reprendre cette idée de divertissement mettant en jeu la vie des candidats, dénonçant une société du spectacle lavant le cervelet d’une population abrutie par les médias et enrichissant une poignée de nantis qui s’amusent à parier sur les chances de survie de leur poulain.

    Big math s’inscrit dans cette lignée, tout en lorgnant quand même un peu sur The Game de David Fincher, sorti en 1997, mais bon, ce n’est pas la première, ni la dernière fois que le cinéma coréen ira piocher ses idées dans le cinéma américain. Et après tout peu importe, car l’important, justement, c’est le résultat. Et résultat il y a, il est bon, très bon même.

    Déjà grâce à la réalisation, qui a une pêche d’enfer, liée à un montage dynamique, les deux communiquant l’urgence de la situation. D’ailleurs des fois, ça va même un peu trop vite, laissant peu de place aux personnages secondaires qui sont obligés de donner dans l’hystérie pour exister (le frère du héros, l’épouse du frère, le gangster qui va aider). Mais l’interprétation est de toutes manières dominée par un Lee Jung-jae affuté comme un uppercut. Il donne à son personnage une densité incroyable malgré ses airs ahuris. La bonne idée du scénario est de ne pas en faire un gars qui mise sur son intellect. C’est un instinctif et un impulsif, pas forcément très armé intellectuellement : on voit d’ailleurs régulièrement sur son visage les affres de la réflexion provoquées par les indices qu’on lui donne ou les indications que lui transmet son frère par allusions. Lee Jung-jae compose magistralement ce personnage un peu simple, frustre, sans en faire un idiot, et il en dégage une réelle sympathie qui emporte d’emblée. Un mot sur la chanteuse BoA, qui s’est entrainée plusieurs mois avant le tournage, plus crédible qu’attendu, loin de la midinette souriant pour un rien, presque enlaidie. Étonnante.

    Au final, un chouette film d’action et de suspense, dont on pardonnera les exagérations (le saut dans le stade est un peu too mutch), emporté par un personnage qui s’en prend plein la tronche pour pas un rond, qui se relève à chaque fois un peu plus cassé, mais qui continue, car le sujet du film n’est tant une dénonciation des jeux idiots télévisés que la célébration de l’amour fraternel qui pose cette question : que seriez-vous prêt à endurer pour sauvez votre frère ?

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