Mr_Perfect

SYNOPSIS
2009. Rien n’arrête Baek Se Jin, l’un des plus grands jeunes golfeurs de sa génération que l’on surnomme Mister Perfect. Alors qu’il profite pleinement et sans modération de son succès, un événement tragique qui lui fait perdre la parole vient mettre un terme à sa carrière.
Un an après, Se Jin qui se remet bien malgré lui de son traumatisme est appelé à la rescousse par l’un de ses anciens seniors qui vit sur une île, pas loin de Séoul. Cet ami est principal de l’école primaire du village et celle-ci se trouve menacée de fermeture, faute de fréquentation, de professeurs absents et de rendement insuffisant. Le Principal a bien une idée : si les enfants pouvaient participer au prochain tournoi de golf junior, cela pourrait permettre à l’école de se faire connaître et donc d’éviter sa fermeture. Il propose alors à Se Jin de les coacher mais aussi d’être leur enseignant provisoire. Problèmes un peu évident : Se Jin est muet et il n’est pas enseignant de profession. Ajoutez à ça qu’il a les enfants en horreur. Autant dire que la tâche s’annonce difficile.(par Hinatai)

INFORMATIONS :
Fiche du Film
Titre : 백프로 (Baek peuro) / Mr. Perfect / Professional Mister Baek
Pays : Corée du Sud / Année : 2014
Genre : Drame, Comédie, Sport
Casting : YOON SHI YOON (dans le rôle de Baek Se Jin)
et YEO JIN GOO (dans le rôle de Lee Byung Joo)

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Mr  Perfect 2014
Mr Perfect 2014
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3 COMMENTAIRES

  1. En 2003 une petite comédie (bien drôle il faut le dire) de Jean-François Pouliot allait cartonner au Canada, nommé La Grande séduction. Le succès fut tel qu’il eut droit à une distribution internationale, ainsi qu’à un marathon festivalier dont il reviendra bardé de nominations et de prix, faisant notamment la clôture du festival de Cannes, donc une fenêtre ouverte au reste du Monde. Succès qui va de plus se concrétiser en remakes, plus ou moins tardifs, la France donnant le sien en 2014, Un village presque parfait, de Stéphane Meunier avec Didier Bourdon et Lorànt Deutsch, l’Italie en 2016 avec Un paese quasi perfetto, de Massimo Gaudioso, tandis que le Canada en avait retourné une nouvelle version en 2013, en anglais (le film original étant francophone), sous le titre The Grand Seduction, mis en boite par l’acteur réalisateur Don McKellar.

    L’histoire ? La population d’un village situé sur une petite île en pleine désertification économique et démographique va tout faire pour retenir un médecin malgré lui, condition nécessaire pour qu’une entreprise s’installe sur place et relance la vie du lieu…

    A regarder ce Mr. Perfect, on se dit qu’il est impossible que les auteurs n’aient pas vu le film canadien tant il pompe l’idée générale. Certes, le jeune héros coréen est golfeur et non médecin, mais dans le film canadien le cricket tient une place non négligeable. Et le village, situé là-aussi sur une île, dépeuplé, va se mettre en quatre pour retenir le jeune homme venu vaguement remplacer le dernier instituteur de l’école qui risque de fermer. Car il faut sauver l’école, et donc le village.

    On le voit, la situation est la même. Pour autant faut-il bouder le film ? Oui et non. Oui si vous ne supportez pas la manipulation par les sentiments, parce que ça va dégouliner, d’autant que le film s’ouvre assez longuement sur le parcours du personnage principal qui va connaitre un drame affreux qu’il aura lui-même provoqué et dont il ne sortira pas indemne. Non si vous aimez les jolies histoires qui positivent, même contre toute logique.

    Pour faire oublier son modèle canadien, les scénaristes habillent donc leur histoire d’un enjeu sportif, dont le but est d’attirer l’attention en gagnant un tournoi de golf pour enfants. Et ça tombe bien, l’un des rares enfants du site s’avère doué. Bon, son papa boit, et ça va compliquer la chose… Quant au nouveau professeur, il est traumatisé, coupé du Monde, et n’aime pas trop les gosses. Je vous laisse deviner le reste.

    Très classique et parfaitement huilée, l’intrigue ne va pas révolutionner le genre. Elle pioche un peu dans tous les poncifs possibles, de l’interaction entre un homme hostile au milieu qui l’accueille à celle entre ce même allergique aux enfants et ces deniers, du pathos du passé à l’addiction à la boisson, du handicap lié à un traumatisme au trop plein émotionnel qui servira de déclic, du père de substitution au sentiment d’intégration par une communauté soudée, de la victoire a priori impossible d’un tournoi sportif à la rédemption par l’ouverture aux autres, etc… Un poncif, pourtant, et pas des moindres, nous est épargné, celui de l’histoire d’amour avec une autochtone. Et c’est déjà pas mal.

    En fait le film est agréable à suivre malgré deux gros défauts. Le premier c’est le choix de Yoon Si-yoon, trop lisse et trop jeune pour le rôle. On ne croit pas vraiment à son personnage. D’autant qu’avec son handicap, toutes ses émotions doivent passer par ses expressions, ses regards, sa gestuelle. Or il ne dégage aucune intensité. Non pas qu’il soit mauvais, juste fade. D’ailleurs le jeune Yeo Jin-goo (il avait 14 ans au moment du tournage) lui vole régulièrement la vedette. De plus le casting de gueules (les villageois) accentue d’autant son manque d’expressivité et de présence.

    L’autre défaut est la fin qui verse vraiment trop dans les larmes, d’autant qu’avec des enfants qui les pleurent à l’écran, la pédale de la sensiblerie est largement en butée tellement elle est appuyée…

    Mais l’ensemble fonctionne assez bien, suffisamment pour nous faire oublier l’incohérence du scénario (au final, le tournoi a-t-il vraiment sauver l’école ? ) visiblement bricolé pour ne pas trop ressembler au modèle canadien, et on passe un agréable moment (à condition d’évacuer tout cynisme).

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