the-phone Un homme a le cœur brisé après l’assassinat sa femme, mais une mystérieuse faille temporelle va leur permettre de se téléphoner juste avant…
Titre alternatif : 더 폰 (Deo Pon)

Genre : Action, Suspense, Mystère
Diffusion : 22 octobre 2015
Durée : 115 min.
réalisé par Kim Bong-joo
Casting : Son Hyun-joo, Ha Ji-won, No Jung-hee, Bae Sung-woo, Jang In-sub, Cha Seung-yun

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11 COMMENTAIRES

  1. Je ne peux juger de la qualité de la traduction, il semble en tout cas qu’il n’y ait pas de fautes de français, ni d’orthographe pour ce que j’ai pu voir, mais les sous-titres étant illisibles sur les plans clairs du film, j’ai laissé tomber car trop fatiguant, dommage, le film m’a l’air très intéressant.

  2. Bonjour j’aimerais savoir comment fonctionne votre site, il y a des films que l’on peut voir, et d’autres il n’y à que le téléchargement pour visionner les films. Dites moi comment vous fonctionner, merci d’avance

  3. Je confirme, traduction horrible.
    On dirait presque une « Google trad » et en plus la couleurs jaune flou, ça pique les yeux.
    Je pense même qu’il faudrait retirer ce film du site.
    A vous de voir.

    En attendant peut-être une meilleur version.

  4. Merci pour le partage, et la nouvelle traduction.

    Difficile de juger un tel film tellement il déroute au début, suivant prendre une direction, puis une autre, pour finalement nous paumer un peu.

    Car le film commence comme un thriller classique. Une femme est assassinée pendant que son mari fait la fête, et sa découverte du corps lorsqu’il rentre chez à moitié saoul va le culpabiliser pour le reste de ses jours, jusqu’ à ce qu’un an plus tard, il reçoive un appel sur son portable, de son épouse, qui reprend la conversation qu’ils avaient ensemble avant son meurtre…

    Et donc à ce moment-là, on pense qu’une affaire de manipulation sordide est en route, et que le destin n’a pas fini de s’acharner sur le pauvre veuf. Et puis non, c’est vraiment son épouse qu’il a au téléphone, sauf qu’elle l’appelle de l’année précédente, la nuit de son meurtre, et qu’il reçoit la communication à cause d’une faille temporelle, spatio-temporelle, de l’espace temps, je ne sais pas trop comment nommer cela. On se souvient alors d’un petit film américain sorti en 2000, Fréquence interdite (Frequency) de l’inégal Gregory Hoblit (il avait fait forte impression avec son premier thriller Peur primale en 1996 pour dix ans après donner le calamiteux Intraçable qui l’envoya direct au purgatoire des réalisateurs non bankable, la télévision… ). Dans Fréquence interdite, un fils (Jim Caviezel) communiquait via une radio avec le passé et son père (Dennis Quaid) décédé trente ans plus tôt, le premier tentant alors de sauver son père tout en cherchant à comprendre pourquoi il a été tué. Le problème étant que chaque changement du passé a un impact sur le futur.

    The Phone reprend cette idée d’enquête et d’interaction passé / futur, et rejoint par la même des films aussi différents que Retour vers le futur et L’Effet papillon, étant d’ailleurs plus proche du second étant donné la noirceur du ton et l’évolution du futur pas forcément positive malgré un changement salutaire d’un évènement du passé…

    Le réalisateur, dont c’est le premier film, n’a donc pas choisi la facilité, mais semble maitriser ses effets d’autant mieux qu’il est aussi l’auteur du scénario. Et il est vrai que l’intrigue fonctionne très bien durant les deux tiers du récit. Déjà parce que l’auteur évite toute explication du pourquoi du comment de la faille temporelle qui a lieue à un an d’intervalle lors de deux éruptions solaires, préférant ne pas se perdre dans une justification rationnelle de ce qui ne l’est pas, évitant ainsi de porter le flan au ridicule qui certes ne tue pas, sauf les films ! Il préfère se concentrer sur le suspense, et là encore, force est de constater que la Corée est devenue le pays du thriller, alors qu’après une décennie 1990 faste, les États-Unis ne savent plus depuis que répéter et réciter les mêmes recettes. Côté emballage, il n’y a rien à redire : cadrages, montage, montée en tension, gestion du suspense, direction d’acteur, discrétion des effets numériques… C’est impeccablement huilé et filmé.

    Alors d’où vient ce sentiment d’inabouti ? Ce petit quelque chose qui empêche le film de rejoindre le niveau de pointures comme The Chaser ou J’ai rencontré le diable ? Tout simplement du cœur même de l’intrigue. Car comme beaucoup avant lui qui se sont frottés à la perturbation temporelle, il finit par s’emmêler les pinceaux et à perdre de vue la cohérence de son histoire, larguant d’ailleurs de plus en plus l’aspect interaction passé/futur pour verser dans le thriller de base avec ses poncifs comme la trahison, le mobile politique, l’allié aux gadgets, la preuve cachée, l’orage qui gronde durant le dénouement… Du coup, moins intéressés par le déroulement du dernier tiers du film, on se pose des questions embarrassantes pour la cohérence du récit : comment se fait-il que seul le personnage principal perçoit les changements générés par le passé modifié ? Pourquoi le tueur, qui agit aux deux époques ne se souvient pas de ses agissements de l’an passé ? Pourquoi le personnage principal se souvient et du passé et de son instant présent, et que les autre protagonistes voient leurs souvenirs effacés à mesure que le passé change pour ne se rappeler que le passé changé (heu, vous me suivez ? ). Pourquoi nous montrer que le tueur a une fille proche de l’âge de celle de sa victime si au final, il est prêt à assassiner une gamine froidement et sans remords ? Tout ça pour converger vers un final bateau, qui laisse quand même sur sa faim.

    Pourtant le film sera récompensé au Festival International du Film Fantastique, de Science-Fiction et Thriller de Bruxelles de 2016 (Corbeau d’Argent), et a été un joli succès en Corée, avec 1,5 millions d’entrées (soit environ 10,5 million de $ de recette), pas mal pour un premier film, pas abouti, mais avec suffisamment de personnalité pour susciter l’envie de voir le prochain film du réalisateur Kim Bong-joo.

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